Photo: yu_photo/Shutterstock
Le début de la nouvelle année n’est jamais anodin au Japon. C’est le moment où les orientations politiques, les priorités et la direction à suivre sont clairement définies.
Lors de son discours du Nouvel An, la ministre japonaise des Finances Satsuki Katayama a exprimé son soutien à l’intégration des cryptomonnaies au sein des bourses traditionnelles japonaises.
Si cette question revient précisément maintenant sur la table, ce n’est pas un hasard. Par ce timing, Satsuki Katayama envoie un message clair : en 2026, le débat ne porte plus sur la légitimité du bitcoin et des actifs numériques dans le système financier.
Cette question est désormais tranchée. La véritable interrogation est désormais la suivante : qui contrôlera l’infrastructure ?
日本初のビットコインETF🇯🇵
早期実現の可能性が浮上しました。片山さつき財務大臣が大発会で
「デジタル元年」を宣言しました「国民がブロックチェーン型のデジタル資産の恩恵にあずかるとしたら、商品・証券取引所の力を活かすしかありません」
「金融担当大臣として全面的に応援させていただく」 pic.twitter.com/pL01XaIJb0— アンゴロウ@暗号資産 (@angorou7) January 5, 2026
Le Japon s’accroche à la crypto
Ces dernières années, le Japon a vu partir des capitaux, des talents et des volumes de trading.
Non pas par manque d’intérêt, mais parce que les règles étaient trop strictes, trop floues et trop pénalisantes. L’activité s’est déplacée vers des places comme Singapour et Dubaï. Ce que fait aujourd’hui le Japon, c’est tenter d’inverser ce mouvement avant qu’il ne devienne structurel. À cela s’ajoute le contexte international :
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Les États-Unis ont normalisé la crypto via les ETF.
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L’Europe déploie le cadre MiCA.
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L’Asie se fragmente.
Le Japon veut éviter de se réveiller dans deux ans avec le constat qu’il n’a pas contribué à façonner les standards, mais qu’il doit simplement les suivre.
Ce que le Japon y gagne concrètement
Il ne s’agit pas d’un moment « risk-on ». C’est le Japon dans toute sa logique : formaliser, réguler et institutionnaliser.
Requalifier la crypto comme produit financier, assouplir la fiscalité, donner accès aux banques et aux courtiers : ce n’est pas une tentative de stimuler la spéculation ou de faire grimper le cours du bitcoin. C’est une volonté de sortir le marché de l’ombre. Concrètement, cela signifie plusieurs choses :
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Les capitaux qui transitaient par l’étranger ont une raison de rester dans le pays.
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Les plateformes japonaises restent pertinentes au lieu de devenir de simples spectatrices.
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Les épargnants japonais, traditionnellement prudents, peuvent accéder à la crypto via des institutions de confiance, et non via des plateformes offshore opaques.
Mais le fond du sujet, c’est le contrôle
Le Japon n’adopte pas la crypto pour défier le système, mais pour l’intégrer et l’encadrer.
Le message est clair : les actifs numériques sont autorisés, mais selon nos règles, avec nos protections, sur nos marchés. Cela vaut aussi pour le bitcoin. Non pas comme un acte de rébellion contre l’État, mais comme un actif intégré aux structures financières existantes.
Ce n’est pas une capitulation face au chaos. C’est la transformation du chaos en infrastructure. Et c’est précisément dans ce domaine que le Japon a historiquement toujours excellé.
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