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Les tensions autour du Groenland ont pris cette semaine une tournure inattendue. Après avoir brandi la menace de mesures militaires et d’importantes taxes douanières contre plusieurs pays européens, Donald Trump a soudainement adopté mercredi et jeudi un discours plus mesuré. Ce revirement est intervenu après des discussions avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, au sujet d’une éventuelle renégociation du traité de défense de 1951 entre les États-Unis et le Danemark.
Les marchés ont immédiatement réagi : les actions ont rebondi, le dollar s’est stabilisé et la ruée vers les valeurs refuges s’est calmée. Mais une phrase de Trump a surtout retenu l’attention, et pourrait bien peser davantage que tout le dossier Groenland.
Trump menace de représailles si l’Europe vend des « assets américains »
Trump a averti qu’il y aurait de « grandes mesures de rétorsion » si des pays européens décidaient de vendre des actifs américains. Non pas des marchandises, mais des obligations d’État, des actions et d’autres instruments financiers.
Une sortie particulièrement révélatrice. Pour la première fois, Trump reconnaît publiquement la dépendance des États-Unis envers les flux de capitaux étrangers, en particulier européens. L’Europe figure parmi les principaux financeurs de la dette publique américaine. Si elle réduisait son exposition aux bons du Trésor, les conséquences seraient immédiates sur :
– les taux d’intérêt américains
– la solidité du dollar
– la capacité des États-Unis à financer leur déficit
Autrement dit, en menaçant, Trump dévoile aussi un point vulnérable.
Quand la finance devient une arme géopolitique
La puissance américaine ne repose pas seulement sur l’armée ou l’économie, mais aussi sur son hégémonie financière. Le dollar est la monnaie de réserve mondiale, et les obligations américaines sont considérées comme l’actif le plus sûr au monde.
Mais ce modèle ne tient que tant que les alliés acceptent de le financer. Si l’Europe, pour des raisons politiques ou stratégiques, réduisait son soutien, Washington perdrait un levier majeur.
Le fait que Trump mette ce scénario en avant montre qu’il prend la menace très au sérieux.
Pourquoi cela concerne directement bitcoin
Pour les investisseurs en bitcoin, ce n’est pas un simple bruit de fond. C’est même exactement le type de situation pour laquelle Bitcoin a été conçu : un actif monétaire en dehors des dettes souveraines, des banques centrales et des pressions géopolitiques.
Ce bras de fer financier entre l’Europe et les États-Unis crée trois effets historiquement favorables à bitcoin :
1. Perte de confiance dans les obligations d’État
Si la dette américaine devient un instrument politique, son statut de valeur refuge s’érode.
2. Pression sur le dollar
Une éventuelle vente d’actifs américains par l’Europe fragiliserait le billet vert, poussant certains investisseurs vers des alternatives non liées à une devise nationale.
3. Attrait croissant des actifs neutres et décentralisés
Bitcoin ne connaît ni frontières, ni alliances, ni sanctions. Dans un monde où la finance devient un outil de coercition politique, cet aspect prend une importance nouvelle.
La flambée de l’or cette semaine ne doit rien au hasard. Bitcoin, souvent perçu comme sa version numérique, réagit à la même mécanique de fond, avec plus de volatilité, certes, mais aussi plus de potentiel.
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